L'Homme nomade par Jacques Attali

L'Homme nomade

Titre de livre: L'Homme nomade

Éditeur: Le Livre de Poche

ISBN: 2253108944

Auteur: Jacques Attali


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Jacques Attali avec L'Homme nomade

Reconstruire un parcours, celui de l’histoire de l’humanité à travers ses déplacements, est le vrai sujet de L’Homme nomade, le nouvel essai de Jacques Attali. Homo habilis, homo erectus, homo sapiens et sapiens sapiens, puis néandertalien et Cro-Magnon, si l’homme a pu grandir et se développer, c’est parce qu’il s’est déplacé. "Errer humanum est" en quelque sorte. Jacques Attali raconte l’histoire des grandes civilisations, celles d’Asie Mineure et de Mésopotamie, celles d’Égypte et Méditerranéenne, celles d’Afrique et des Amériques, en se focalisant sur le déplacement des populations. Il en arrive à poser que les grands mythes et les grands livres, que ce soit L’Épopée de Gilgamesh, la Bible ou l'Odysée, ne racontent pas autre chose qu’un voyage plein de péripéties qui finalement opère un lien identitaire pour un peuple ou une communauté et fonde une histoire commune. Du nomadisme à la sédentarité donc. C’est cette dynamique qui est constamment à l’œuvre dans la dialectique de l’histoire des peuples et que l’on retrouve encore dans l’épopée des croisades, dans les grandes explorations des conquistadors, dans la conquête du Far West aussi et – la terre devenant trop petite – dans l’appropriation de la Lune ou de Mars dans la deuxième partie du XXe siècle.
L’Homme nomade dispense un formidable cours de culture générale tout en ouvrant une réflexion passionnante sur le monde de demain. La terre, maintenant connue et explorée, deviendra-t-elle "un bien commun" en partage pour tous ? C’est un des enjeux politiques majeurs de l’avenir. --Denis Gombert

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Reconstruire un parcours, celui de l’histoire de l’humanité à travers ses déplacements, est le vrai sujet de L’Homme nomade, le nouvel essai de Jacques Attali. Homo habilis, homo erectus, homo sapiens et sapiens sapiens, puis néandertalien et Cro-Magnon, si l’homme a pu grandir et se développer, c’est parce qu’il s’est déplacé. "Errer humanum est" en quelque sorte. Jacques Attali raconte l’histoire des grandes civilisations, celles d’Asie Mineure et de Mésopotamie, celles d’Égypte et Méditerranéenne, celles d’Afrique et des Amériques, en se focalisant sur le déplacement des populations. Il en arrive à poser que les grands mythes et les grands livres, que ce soit L’Épopée de Gilgamesh, la Bible ou l'Odysée, ne racontent pas autre chose qu’un voyage plein de péripéties qui finalement opère un lien identitaire pour un peuple ou une communauté et fonde une histoire commune. Du nomadisme à la sédentarité donc. C’est cette dynamique qui est constamment à l’œuvre dans la dialectique de l’histoire des peuples et que l’on retrouve encore dans l’épopée des croisades, dans les grandes explorations des conquistadors, dans la conquête du Far West aussi et – la terre devenant trop petite – dans l’appropriation de la Lune ou de Mars dans la deuxième partie du XXe siècle.
L’Homme nomade dispense un formidable cours de culture générale tout en ouvrant une réflexion passionnante sur le monde de demain. La terre, maintenant connue et explorée, deviendra-t-elle "un bien commun" en partage pour tous ? C’est un des enjeux politiques majeurs de l’avenir. --Denis GombertReconstruire un parcours, celui de l’histoire de l’humanité à travers ses déplacements, est le vrai sujet de L’Homme nomade, le nouvel essai de Jacques Attali. Homo habilis, homo erectus, homo sapiens et sapiens sapiens, puis néandertalien et Cro-Magnon, si l’homme a pu grandir et se développer, c’est parce qu’il s’est déplacé. "Errer humanum est" en quelque sorte. Jacques Attali raconte l’histoire des grandes civilisations, celles d’Asie Mineure et de Mésopotamie, celles d’Égypte et Méditerranéenne, celles d’Afrique et des Amériques, en se focalisant sur le déplacement des populations. Il en arrive à poser que les grands mythes et les grands livres, que ce soit L’Épopée de Gilgamesh, la Bible ou l'Odysée, ne racontent pas autre chose qu’un voyage plein de péripéties qui finalement opère un lien identitaire pour un peuple ou une communauté et fonde une histoire commune. Du nomadisme à la sédentarité donc. C’est cette dynamique qui est constamment à l’œuvre dans la dialectique de l’histoire des peuples et que l’on retrouve encore dans l’épopée des croisades, dans les grandes explorations des conquistadors, dans la conquête du Far West aussi et – la terre devenant trop petite – dans l’appropriation de la Lune ou de Mars dans la deuxième partie du XXe siècle.
L’Homme nomade dispense un formidable cours de culture générale tout en ouvrant une réflexion passionnante sur le monde de demain. La terre, maintenant connue et explorée, deviendra-t-elle "un bien commun" en partage pour tous ? C’est un des enjeux politiques majeurs de l’avenir. --Denis Gombert